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Culture

4 séries Historiques/Politiques

En règle générale je n’aime pas la politique et encore moins en ce moment. Je n’arrive pas à me sentir « impliquée » et pourtant les événements me touchent gravement et l’avenir m’effraie de plus en plus…

Comme souvent, j’ai tendance à préférer m’évader dans la fiction, ou explorer le passé pour tenter de comprendre les enjeux actuels.

Bref, ceci n’est pas un cours de philosophie historique à tendance politique, à base de « qui sommes nous ? », « d’où venons-nous ? » et « que voulons-nous ? ». Non. A la base je voulais simplement vous parler de 4 séries coup de cœur, qui traitent de ces sujets. Qu’elles soient basées sur des faits réels ou complètement fictives, j’ai vraiment adoré me plonger dans leurs différents univers et en connaître davantage sur les thèmes qu’elles abordent.

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De quoi ça parle  : La série se concentre sur la Reine Elizabeth II, alors âgée de 25 ans et confrontée à la tâche démesurée de diriger la plus célèbre monarchie du monde tout en nouant des relations avec le légendaire premier ministre Sir Winston Churchill. L’empire britannique est en déclin, le monde politique en désarroi… une jeune femme monte alors sur le trône, à l’aube d’une nouvelle ère.

Mon avis  : J’ai eu un énorme coup de cœur pour cette série que je ne pensais pas autant apprécier ! Sans mauvais jeu de mots c’est un vrai « bijou », on peut dire que Netflix à mis le paquet niveau budget. Les costumes, les décors et l’esthétisme général sont travaillés à la perfection pour une immersion totale dans l’Angleterre des années 50/60. Je me suis attachée à chaque personnages, à la reine Elisabeth bien sûr, mais aussi beaucoup à son père, le Roi George VI (j’ai pleuré comme un bébé dès le début). Je dois avouer que j’ai un gros faible pour tout ce qui est anglais aussi, l’esprit british, la royauté et leur accent si particulier (il ne me faut pas grand chose pour voyager). Ce fut vraiment passionnant d’en apprendre davantage sur l’histoire de la famille Windsor et de voir la Reine autrement. Apparement Netflix compte faire 6 saisons, une par décennie du règne d’Elisabeth II, j’ai tellement hâte de voir la suite !

4 BONNES RAISONS DE S’Y METTRE :

• Connaître le règne d’Elisabeth II, aussi bien que Stéphane Bern
• L’esthétisme parfait de la plus chère des séries Netflix
• Vivre à l’heure anglaise
• La performance des acteurs

 

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peaky blinders

De quoi ça parle  : En 1919, à Birmingham, soldats, révolutionnaires politiques et criminels combattent pour se faire une place dans le paysage industriel de l’après-Guerre. Le Parlement s’attend à une violente révolte, et Winston Churchill mobilise des forces spéciales pour contenir les menaces. La famille Shelby compte parmi les membres les plus redoutables. Surnommés les « Peaky Blinders » par rapport à leur utilisation de lames de rasoir cachées dans leurs casquettes, ils tirent principalement leur argent de paris et de vol. Tommy Shelby, le plus dangereux de tous, va devoir faire face à l’arrivée de Campbell, un impitoyable chef de la police qui a pour mission de nettoyer la ville. 

Mon avis  : Ce que j’aime dans cette série c’est l’ambiance, l’atmosphère grise et étouffante de la période de la révolution industrielle mêlée à une bande son très rock, typiquement anglaise. Elle a le goût des films historiques, immersive et d’une beauté rare, grâce aux décors et costumes parfaitement choisis. Cillian Murphy, que je trouvais plutôt fade dans Inception et The Dark Night, prouve ici toute l’étendue de son talent. Il apporte charisme et profondeur au personnage de Thomas Shelby. La performance des acteurs est parfaite, peut-être car il s’agit de noms connus du cinéma comme Tom Hardy, Helen McCrory (Narcissa Malfoy) ou encore Sam Neil (Alan Grant dans Jurassic Park, qui est juste horrible comme personnage d’ailleurs).  Un scénario béton, une histoire captivante et une réalisation parfaite pour une série sans fausses notes. Une fois de plus les anglais nous prouvent qu’ils maîtrisent leur sujet !

4 BONNES RAISONS DE S’Y METTRE :

• La bande son (l’air entêtant de Red Right Hand de Nick Cave And The Bad Seeds surtout)
• Voir des acteurs de cinéma s’essayer au format série
• L’ambiance de l’Angleterre de 1900
• La famille Shelby

 

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house of cards

De quoi ça parle  : Frank Underwood, homme politique rusé et vieux briscard de Washington, est prêt à tout pour conquérir le poste « suprême »…

Mon avis  : Ce qui m’a tout d’abord attiré dans cette série c’est son rapport avec le quatrième mur. D’un côté on a une réalisation hyper (peut-être même trop) réaliste, entre lutte de pouvoir, complots et coups bas, dans une Amérique contemporaine parfaitement dépeinte. D’un autre côté, Franck Underwood se permet de briser le quatrième mur en s’adressant directement à nous, comme pour nous mettre dans la confidence, ou nous rappeler à l’ordre au cas où on ne suivrait pas. J’aime beaucoup ce procédé qui arrive à casser l’illusion, tout en nous incluant dans le récit. C’est un peu comme si on devenait complice de sa conquête du pouvoir. Kevin Spacey arrive parfaitement à jouer avec cette technique, en mêlant profondeur et ambiguité, pour qu’on arrive à le voir autrement que comme un parfait salaud. L’autre aspect intéressant de cette série c’est la relation qu’il entretient avec sa femme Claire (sublime Robin Wright). Entre soutient, trahison et domination, impossible de savoir ce qu’ils pensent vraiment l’un de l’autre, s’ils vont s’épauler ou se détruire. J’espère que la prochaine saison donnera encore plus d’ampleur à ce personnage féminin fort, en tout cas j’ai l’impression que c’est bien parti.

4 BONNES RAISONS DE S’Y METTRE :

• Briser le quatrième mur
• Kevin Spacey et Robin Wright 
• Une vision presque trop réelle de la politique américaine
• David Fincher à la réalisation

 

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De quoi ça parle  : Loin d’un simple biopic de Pablo Escobar, Narcos retrace la lutte acharnée des États-Unis et de la Colombie contre le cartel de la drogue de Medellín, l’organisation la plus lucrative et impitoyable de l’histoire criminelle moderne. En multipliant les points de vue — policier, politique, judiciaire et personnel — la série dépeint l’essor du trafic de cocaïne et le bras de fer sanglant engagé avec les narcotrafiquants qui contrôlent le marché avec violence et ingéniosité.

Mon avis  : Alors déjà, énorme crush sur Wagner Moura, l’acteur qui interprète Pablo Escobar. Oui oui, le mec à de la bedaine, une moustache et ressemble comme deux gouttes d’eau à Didier Bourdon… mais il a aussi un charisme de dingue ! Alors que de l’autre côté, on retrouve quand même Pedro Pascal et Boyd Holbrook (donc bon, c’est pas rien quand même) mais non, c’est réellement Pablo Escobar qui donne toute l’intensité de la série. Ce que j’ai vraiment apprécié, tout au long des deux premières saisons, c’est d’être plongé au cœur du cartel de Medellin mais aussi de la famille d’Escobar. Bien sûr, on retrace le parcours d’un homme mauvais, un trafiquant de drogue qui n’hésite pas à tuer de sang froid, mais on rencontre aussi celui qui se cache derrière le masque, un mari, un fils, un ami et un père. En dehors de la traque du célèbre narcotrafiquant, qui nous tient vraiment en haleine, c’est vraiment toute cette complexité qui fait le charme de cette série.

4 BONNES RAISONS DE S’Y METTRE :

• Wagner Moura
• La Colombie des années 70-80
• Les différents points de vue
• En savoir davantage sur Pablo Escobar


ET VOUS,

QUELLEs sont vos SÉRIEs historiques/politiques favorites ?

J’ai longtemps travaillé avec des enfants avant d’être graphiste, d’où mon intérêt pour le DIY. Je pourrais me nourrir exclusivement de makis et passer mon temps à binge watcher de bonnes séries, en compagnie d’un plaid et de mes 2 chats. Je me passionne pour tout un tas de choses, allant d’Harry Potter à Game of Thrones, en passant par les films de Wes Anderson ou les dessins animés japonais.

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